Aperçu rapide
NAD+ is the central coenzyme of energy metabolism in every cell. Its level falls markedly with age, making it one of the most watched molecules in longevity research.
- Cellular levels fall by up to half with age
- Substrate of sirtuins and PARP enzymes
- The lyophilized form is more stable than ready-made solutions
- Combined with GLP-1 protocols in research
Lire la suite Fermer
Vue d’ensemble
Qu’est-ce que le NAD+ et pourquoi ce n’est pas un peptide
C’est un point d’entrée important, car le NAD+ est souvent mentionné dans le contexte des « peptides de recherche », alors que, chimiquement, il appartient à une catégorie entièrement différente. Le NAD+ n’est pas un peptide, c’est une coenzyme dinucléotidique, plus proche de l’ATP et des autres nucléotides que des chaînes d’acides aminés.
La molécule de NAD+ se compose :
- de nicotinamide (un dérivé de la vitamine B3, la niacine)
- d’adénine (une base purique, la même que dans l’ADN/ARN/ATP)
- de deux riboses (des sucres)
- d’un pont pyrophosphate (deux résidus phosphate reliés entre eux)
Chimiquement, le NAD+ appartient donc à la famille des dinucléotides, avec le NADH (la forme réduite), le NADP+ et le NADPH. Dans le portefeuille Molequa®, il figure comme molécule de recherche non peptidique, à l’instar du MK-677, une couche qui complète les molécules peptidiques dans certains contextes de recherche (en particulier pour la longévité).
Rôle central dans le métabolisme cellulaire
Le NAD+ est la coenzyme la plus importante de la cellule. Ce n’est pas une exagération : sans NAD+, des centaines de réactions enzymatiques s’arrêteraient et la cellule mourrait en quelques minutes. Trois rôles principaux :
1. Cofacteur rédox du métabolisme énergétique. Le NAD+ et sa forme réduite NADH participent à toutes les grandes voies métaboliques : glycolyse, cycle de Krebs, oxydation des acides gras. Dans chaque réaction oxydative de la cellule, le NAD+ est converti en NADH, qui livre ensuite des électrons dans la mitochondrie pour produire de l’ATP. Sans NAD+, pas d’ATP. Sans ATP, pas de vie.
2. Substrat des sirtuines (SIRT1 à SIRT7). Les sirtuines sont une famille d’enzymes qui désacétylent les protéines, retirant des groupes acétyle des lysines sur les histones (ce qui régule l’expression des gènes) et sur d’autres protéines (ce qui régule le métabolisme et la réponse au stress). Les sirtuines sont les « enzymes de la longévité » par excellence : leur activation dans des modèles animaux allonge la durée de vie. Les sirtuines ont ABSOLUMENT besoin de NAD+ comme substrat ; sans NAD+, elles ne fonctionnent pas.
3. Substrat des PARP (poly-ADP-ribose polymérases). Les PARP sont des enzymes de réparation de l’ADN. À chaque événement de lésion de l’ADN (UV, radicaux libres, erreurs de réplication), les PARP « balayent » l’ADN et déclenchent les processus de réparation. Elles consomment au passage des quantités énormes de NAD+. Lors de dommages plus sévères, les PARP peuvent épuiser complètement le pool cellulaire de NAD+ et la cellule meurt (paradoxalement, par manque d’énergie).
Déclin du NAD+ avec l’âge, l’hypothèse du vieillissement
C’est l’une des hypothèses les mieux documentées du domaine du vieillissement. Les taux de NAD+ diminuent avec l’âge :
- Les adultes de 40 ans ont ~50 % des taux de NAD+ des personnes de 20 ans
- Les adultes de 60 ans ont ~25 % des taux de NAD+ des plus jeunes
- Le déclin est visible dans tous les tissus : muscle, foie, cerveau, peau, sang
Le mécanisme de ce déclin est multifactoriel :
- Augmentation de l’activité de CD38, l’enzyme qui dégrade le NAD+. L’expression de CD38 augmente avec l’âge en raison de l’inflammation chronique.
- Hyperactivation des PARP : les lésions chroniques de l’ADN liées à l’âge (stress oxydatif, dysfonction des télomères) épuisent le NAD+ via les PARP.
- Baisse de la synthèse de NAD+ : activité réduite des enzymes NAMPT et NMNAT avec l’âge.
- Baisse de la disponibilité des précurseurs : nicotinamide, NMN, NR.
Résultat : une « crise du NAD+ » dans les cellules vieillissantes. Les sirtuines ne fonctionnent pas correctement, les réparations de l’ADN sont altérées, la fonction mitochondriale décline. C’est le cadre moléculaire de nombreux aspects du vieillissement biologique.
Hypothèse : reconstituer le NAD+, ralentir le vieillissement
De là découle une hypothèse thérapeutique séduisante : si nous reconstituons le NAD+, nous pourrions inverser ou ralentir certains aspects du vieillissement. C’est l’idée centrale des travaux de David Sinclair (Harvard), Shin-ichiro Imai (Washington University) et d’autres « apôtres du NAD+ » dans le champ de la longévité.
Dans les modèles animaux, cela fonctionne. Des souris âgées reçoivent du NAD+ (ou le précurseur NMN ou NR) et :
- La fonction mitochondriale s’améliore
- La force et l’endurance musculaires sont restaurées
- La cognition s’améliore
- La durée de vie est allongée
- La capacité de fertilité est restaurée chez les souris âgées
Chez l’humain, les données sont plus prudentes. Les essais de phase 2 avec le NMN et le NR (précurseurs oraux du NAD+) ont montré des effets biochimiques (augmentation du NAD+ plasmatique) mais des critères cliniques mitigés. Les données de phase 3 manquent toujours.
Administration directe de NAD+ ou précurseurs (NMN, NR)
C’est une question fréquente en recherche. Trois options principales :
| Forme | Mécanisme | Voie d’administration | Efficacité | Prix |
|---|---|---|---|---|
| NAD+ (direct) | Reconstitution directe | Injection IV ou SC | Élevée en IV, plus faible en SC | Moyen |
| NMN (nicotinamide mononucléotide) | Précurseur, converti en NAD+ | Orale et injectable | Moyenne | Moyen |
| NR (nicotinamide riboside) | Précurseur, converti via le NMN | Orale (gélules) | Moyenne, bonne biodisponibilité orale | Plus élevé (Niagen commercial) |
Le NAD+ direct est préférable lorsque l’on souhaite une élévation rapide du pool intracellulaire de NAD+. Le NMN et le NR sont préférables pour un maintien à long terme, grâce à leur biodisponibilité orale.
Dans le contexte de la recherche, le NAD+ est souvent administré en perfusion IV (250 à 1000 mg) dans des cliniques proposant une « thérapie NAD+ ». Cet usage est hors AMM et n’a pas été formellement validé, mais un corpus de recherche croissant suggère qu’il peut être efficace pour certaines indications.
Mécanisme d’action, plusieurs voies
Métabolisme énergétique
Le NAD+ est un cofacteur de la glycolyse, du cycle de Krebs et de la β-oxydation. À des taux de NAD+ plus élevés :
- Vitesse de production d’ATP plus élevée
- Meilleure fonction mitochondriale
- Oxydation accrue des acides gras
- Meilleure flexibilité métabolique
Activation des sirtuines
Les sirtuines (SIRT1 à 7) sont activées lorsque les taux de NAD+ sont plus élevés. Les effets les plus importants :
- SIRT1 : désacétylation des facteurs de transcription FOXO → résistance au stress ; désacétylation de PGC-1α → biogenèse mitochondriale
- SIRT3 (mitochondriale) : désacétylation des enzymes mitochondriales → meilleure efficacité de l’OXPHOS
- SIRT6 : stabilisation des télomères, réparations de l’ADN
- SIRT2 : régulation du métabolisme et du cycle cellulaire
L’activation des sirtuines est le principal mécanisme de longévité associé au NAD+.
Optimisation de la réparation de l’ADN
Les PARP, avec un pool de NAD+ suffisant, réparent efficacement les lésions de l’ADN. En cas de déficit en NAD+, les dommages à l’ADN s’accumulent et conduisent à une instabilité génomique, l’un des principaux marqueurs du vieillissement.
Effets anti-inflammatoires via l’inhibition de CD38
Des taux de NAD+ plus élevés peuvent inhiber CD38 par rétrocontrôle et réduire ainsi l’inflammation chronique (inflammaging). Il s’agit d’un mécanisme secondaire, mais cliniquement pertinent.
Effets neurologiques
Le NAD+ est essentiel à la fonction neuronale. Le cerveau a une demande énergétique élevée et les sirtuines dans les neurones (surtout SIRT1 et SIRT3) régulent la neuroprotection, la plasticité et la cognition. Dans la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson et d’autres maladies neurodégénératives, on observe un déficit local en NAD+ dans les neurones atteints.
Applications étudiées
Dans la littérature préclinique et clinique publiée, les effets du NAD+ (et de ses précurseurs) sont documentés dans les domaines suivants :
- Déclin des fonctions lié à l’âge, démontré de façon robuste dans des modèles animaux
- Dysfonctions mitochondriales, données cliniques émergentes
- Maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson), essais de phase 2
- Syndrome de fatigue chronique, données observationnelles, thérapie NAD+ IV
- Traitement des addictions, alcool, opioïdes (anecdotique, quelques études)
- Syndrome métabolique et insulinorésistance, données de phase 2 avec le NMN
- Fonction cardiovasculaire, fonction endothéliale, pression artérielle
- Vieillissement cutané, recherche cosmétique
- Symptômes durables post-COVID, recherche émergente
- Sarcopénie, données précliniques et de phase 2
Acheter du NAD+ : à quoi faire attention
Lorsque vous achetez du NAD+, le critère décisif n’est pas le prix mais la vérifiabilité de la qualité. Un peptide de recherche ne vaut jamais plus que son certificat d’analyse. Le marché va des fournisseurs sérieux, testés en laboratoire, aux vendeurs du marché gris sans la moindre documentation, et la poudre lyophilisée a exactement la même apparence. Ces cinq critères les séparent.
1. Le certificat d’analyse sera fourni avec le prochain lot
La pureté HPLC indique quelle proportion de la poudre est réellement du NAD+. Les fournisseurs sérieux documentent ≥ 99 % avec un chromatogramme. « 99 % de pureté » sans chromatogramme joint est une affirmation, pas une preuve.
2. Certificat d’analyse (CoA) spécifique au lot
Le document le plus important. Un CoA spécifique au lot correspond exactement au lot que vous recevez, avec numéro de lot, date et valeur de pureté, émis par un laboratoire indépendant (Janoshik et similaires sont le standard du secteur). Si un fournisseur ne montre le CoA que « sur demande » ou sous forme d’échantillon générique, n’achetez pas chez lui.
3. Confirmation d’identité par LC-MS
La pureté vous dit quelle quantité de substance est présente ; la LC-MS vous dit quelle substance c’est. Via la masse moléculaire (663,4 Da), elle confirme qu’il s’agit bien de l’identité correcte du NAD+ et non d’un peptide moins cher, mal étiqueté.
4. Origine et expédition depuis l’UE avec traçabilité
Un fournisseur disposant d’un entrepôt dans l’UE et d’une traçabilité complète du lot a l’avantage sur les importations grises venues d’Asie : transport plus court et réfrigéré, sans risque douanier. Molequa® expédie depuis l’UE, généralement en 1 à 3 jours ouvrés, sans formalités douanières puisque la Belgique est dans l’Union européenne.
5. Forme de livraison correcte : le lyophilisat
Un NAD+ de qualité est livré sous forme de lyophilisat (poudre blanche), et non de solution prémélangée. Lyophilisé, il reste stable bien plus longtemps et n’est reconstitué qu’au dernier moment avec de l’eau bactériostatique.
Vérifiez la qualité en 30 secondes
- ✅ CoA spécifique au lot accessible publiquement (pas seulement « sur demande ») ?
- ✅ Pureté prouvée par un chromatogramme ?
- ✅ Identité confirmée par LC-MS (masse 663,4 Da) ?
- ✅ Entrepôt dans l’UE et traçabilité du lot ?
- ✅ Livré sous forme de lyophilisat avec des consignes de conservation claires ?
Si ces cinq points sont remplis, vous achetez un matériel vérifié. Chaque lot Molequa® est expédié avec un certificat d’analyse spécifique au lot et une confirmation LC-MS ; vous trouverez le CoA actuel dans la section Résultats d’analyse du lot ci-dessous.
Mention légale : le NAD+ est un peptide de recherche et n’est pas un médicament autorisé. Il est vendu exclusivement pour la recherche scientifique en laboratoire et n’est pas destiné à la consommation humaine ni animale.
Science et études
4.1 Publications clés
Imai S., Guarente L. (2014). NAD+ and sirtuins in aging and disease. Trends Cell Biol. 24(8):464 à 471. Article de revue fondateur.
Mills K.F., Yoshida S., Stein L.R., et al. (2016). Long-Term Administration of Nicotinamide Mononucleotide Mitigates Age-Associated Physiological Decline in Mice. Cell Metab. 24(6):795 à 806. Étude animale de référence.
Yoshino M., Yoshino J., Kayser B.D., et al. (2021). Nicotinamide mononucleotide increases muscle insulin sensitivity in prediabetic women. Science. 372(6547):1224 à 1229. Premier essai clinique randomisé du NMN.
Martens C.R., Denman B.A., Mazzo M.R., et al. (2018). Chronic nicotinamide riboside supplementation is well-tolerated and elevates NAD+ in healthy middle-aged and older adults. Nat Commun. 9(1):1286. Validation clinique du NR.
Trammell S.A., Schmidt M.S., Weidemann B.J., et al. (2016). Nicotinamide riboside is uniquely and orally bioavailable in mice and humans. Nat Commun. 7:12948. Étude de pharmacocinétique.
Verdin E. (2015). NAD+ in aging, metabolism, and neurodegeneration. Science. 350(6265):1208 à 1213. Article de revue.
4.2 Études détaillées à déplier
▸ Étude 1 : Imai & Guarente 2014, article de revue fondateur
Citation : Imai S., Guarente L. NAD+ and sirtuins in aging and disease. Trends Cell Biol. 2014;24(8):464 à 471.
Ce qu’ils ont fait : un article de revue signé par deux fondateurs du champ NAD+/sirtuines. Imai et Guarente ont joué un rôle clé dans la découverte de l’activité désacétylase des sirtuines dans les années 1990. Ils y couvrent : la biochimie du NAD+, la biologie des sirtuines, les changements liés à l’âge, les perspectives thérapeutiques.
Ce qu’ils ont trouvé (résumé) :
- Les taux de NAD+ diminuent linéairement avec l’âge dans tous les tissus
- Les sirtuines sont des « capteurs de glucose », activées lors de la restriction calorique et du jeûne
- Le déclin du NAD+ conduit à une « pseudohypoxie » dans les cellules vieillissantes
- La supplémentation en précurseurs du NAD+ restaure l’activité des sirtuines dans les modèles animaux
- Perspectives thérapeutiques : NMN, NR, activateurs de sirtuines, inhibiteurs de CD38
Pourquoi cela compte : c’est l’article de référence de tout le domaine. Pour le contexte de recherche, il fournit le cadre conceptuel dans lequel le NAD+ existe en tant que molécule de longévité. L’hypothèse Imai-Guarente est aujourd’hui la théorie moléculaire du vieillissement la mieux développée.
▸ Étude 2 : Mills 2016, étude animale de référence
Citation : Mills K.F., Yoshida S., Stein L.R., et al. Long-Term Administration of NMN Mitigates Age-Associated Physiological Decline in Mice. Cell Metab. 2016;24(6):795 à 806.
Ce qu’ils ont fait : une étude au long cours. Des souris C57BL/6N vieillissantes (de 5 mois à ~16 mois) ont reçu du NMN dans l’eau de boisson à des doses de 100 ou 300 mg/kg/jour. Durée : 12 mois (la plus longue étude sur le NMN à cette date). Évaluation : poids corporel, composition corporelle, sensibilité à l’insuline, profil lipidique, activité physique, densité osseuse, paramètres ophtalmologiques, cognition.
Ce qu’ils ont trouvé :
- Prévention des changements d’expression génique liés à l’âge : les souris traitées par NMN avaient un profil d’expression plus proche de celui des souris jeunes
- Restauration de la fonction mitochondriale dans plusieurs tissus
- Amélioration de la sensibilité à l’insuline de 35 à 50 %
- Force et endurance musculaires préservées
- Densité osseuse préservée
- Meilleure vision (les souris traitées par NMN présentaient un déclin plus lent des paramètres ophtalmologiques)
- Aucun effet indésirable grave
Pourquoi cela compte : c’est l’étude préclinique la plus ambitieuse du NMN/NAD+ dans des modèles animaux de vieillissement. Elle a démontré qu’une supplémentation à long terme en précurseurs du NAD+ peut ralentir de nombreux aspects du vieillissement chez la souris. Elle est devenue la base des essais cliniques humains qui ont suivi. Pour le contexte de recherche, c’est une solide preuve de concept.
▸ Étude 3 : Yoshino 2021, premier ECR du NMN chez l’humain
Citation : Yoshino M., Yoshino J., Kayser B.D., et al. NMN increases muscle insulin sensitivity in prediabetic women. Science. 2021;372(6547):1224 à 1229.
Ce qu’ils ont fait : n = 25 femmes ménopausées présentant un prédiabète et une obésité. Étude randomisée en double aveugle contre placebo. NMN 250 mg par voie orale par jour contre placebo. Durée : 10 semaines. Critère principal : variation de la signalisation de l’insuline dans le muscle (via biopsie musculaire).
Ce qu’ils ont trouvé :
- Amélioration significative de la signalisation insulinique musculaire (voie AKT/mTOR)
- Expression accrue des gènes de la biogenèse mitochondriale
- Expression accrue du remodelage tissulaire
- Baisse du HOMA-IR d’environ 25 %
- Aucun événement indésirable
Pourquoi cela compte : ce fut le premier essai clinique randomisé de haute qualité du NMN chez l’humain. La publication dans Science a donné au champ du NAD+ une légitimité académique. Limites : petit échantillon, un seul type de patientes (femmes ménopausées prédiabétiques), durée courte. Mais il s’agit d’une preuve de concept pour la translation humaine de la recherche sur le NAD+.
▸ Étude 4 : Martens 2018, supplémentation chronique en NR
Citation : Martens C.R., Denman B.A., Mazzo M.R., et al. Chronic nicotinamide riboside supplementation is well-tolerated and elevates NAD+ in healthy middle-aged and older adults. Nat Commun. 2018;9(1):1286.
Ce qu’ils ont fait : n = 30 adultes sains d’âge moyen et âgés (55 à 79 ans). Randomisation : NR 500 mg par voie orale 2 × par jour (1 g/jour au total) contre placebo. Durée : 6 semaines par phase, schéma croisé. Évaluation : pool plasmatique de NAD+, pression artérielle, rigidité artérielle, glycémie, profil lipidique.
Ce qu’ils ont trouvé :
- Le NAD+ plasmatique a augmenté de 60 % dans le bras NR
- Légère réduction de la pression artérielle systolique de 6 mmHg
- Amélioration de la rigidité artérielle (marqueurs de la fonction endothéliale)
- Aucun effet sur la glycémie dans la population saine
- Excellent profil de sécurité, aucun événement indésirable grave
Pourquoi cela compte : l’étude a validé la biodisponibilité orale du NR et la capacité d’augmenter durablement le pool de NAD+ chez l’humain. Du point de vue de la sécurité, c’est une publication importante : le NR est devenu un complément sûr avec de réels effets biochimiques. Le NMN a un statut réglementaire plus compliqué aux États-Unis (la FDA l’a exclu de la catégorie des compléments alimentaires en 2022) ; le NR reste disponible sous le nom de Niagen.
▸ Étude 5 : Trammell 2016, pharmacocinétique
Citation : Trammell S.A., Schmidt M.S., Weidemann B.J., et al. Nicotinamide riboside is uniquely and orally bioavailable in mice and humans. Nat Commun. 2016;7:12948.
Ce qu’ils ont fait : une étude de pharmacocinétique du NR après administration orale chez la souris et chez l’humain (n = 12 volontaires sains). Suivi des taux plasmatiques de NR, NMN, NAD+, NADH, nicotinamide et acide nicotinique à différents temps (5 min, 30 min, 1 h, 2 h, 4 h, 8 h, 24 h).
Ce qu’ils ont trouvé :
- Le NR est rapidement absorbé par voie orale, pic à 30 minutes
- Le NR est converti en NAD+ dans plusieurs tissus : foie, muscle, sang
- Le NAD+ plasmatique augmente de 2 à 8 × après une dose unique
- Schémas posologiques optimaux : 100 à 1000 mg
- Aucune accumulation de métabolites toxiques
Pourquoi cela compte : c’est la publication pharmacocinétique de référence pour le NR et le NMN. Elle démontre que les précurseurs du NAD+ atteignent réellement les cibles intracellulaires. Pour le contexte de recherche, elle fournit un cadre quantitatif pour les protocoles de dosage. Limite : la mesure directe du NAD+ intracellulaire dans différents tissus chez l’humain est techniquement difficile ; la plupart des données proviennent du plasma ou de cellules périphériques (PBMC).
▸ Étude 6 : Verdin 2015, article de revue dans Science
Citation : Verdin E. NAD+ in aging, metabolism, and neurodegeneration. Science. 2015;350(6265):1208 à 1213.
Ce qu’ils ont fait : un article de revue dans Science. Eric Verdin (Buck Institute) y résume l’état du champ NAD+ : biochimie, fonction mitochondriale, sirtuines, PARP, CD38, applications neurologiques, perspectives thérapeutiques.
Ce qu’ils ont trouvé (résumé) :
- Le NAD+ est « l’intégrateur des signaux métaboliques et de stress »
- Le déclin du NAD+ avec l’âge est un facteur causal, et non une simple corrélation
- Les PARP et CD38 sont les principaux consommateurs de NAD+ dans les cellules vieillissantes
- Les inhibiteurs sélectifs de CD38 sont une nouvelle option thérapeutique
- Le NAD+ a un potentiel dans la neurodégénérescence (Alzheimer, Parkinson, SLA)
Pourquoi cela compte : la revue de Verdin dans Science a donné au champ du NAD+ un prestige académique. Pour le contexte de recherche, elle a élargi la perspective de la longévité pure vers des indications cliniques précises, en particulier les maladies neurodégénératives, où la dysfonction mitochondriale et le déficit en NAD+ jouent un rôle central.
▸ Étude 7 : Grant 2019, étude clinique observationnelle du NAD+ IV
Citation : Grant R., Berg J., Mestayer R., et al. A Pilot Study Investigating Changes in the Human Plasma and Urine NAD+ Metabolome During a 6 Hour Intravenous Infusion of NAD+. Front Aging Neurosci. 2019;11:257.
Ce qu’ils ont fait : une étude pilote de perfusion IV de NAD+ chez l’humain. n = 8 volontaires sains ont reçu 750 mg de NAD+ en perfusion IV de 6 heures. Évaluation : modifications du métabolome plasmatique et urinaire du NAD+ par LC-MS, symptômes cliniques, constantes vitales.
Ce qu’ils ont trouvé :
- Le NAD+ plasmatique n’a pas augmenté directement : il a été rapidement métabolisé
- Le nicotinamide et le méthyl-nicotinamide plasmatiques ont nettement augmenté, marqueurs du métabolisme du NAD+
- Le NAD+ atteint probablement les tissus sous forme de ses métabolites (et non de NAD+ entier)
- Sur le plan clinique, les participants ont rapporté subjectivement une énergie accrue pendant et après la perfusion
- Aucun événement indésirable grave pendant la perfusion IV de 6 heures
Pourquoi cela compte : l’étude fournit de rares données cliniques sur le NAD+ IV, la voie d’administration utilisée hors AMM par les « cliniques NAD+ ». Conclusion : le NAD+ IV direct a un effet biologique réel, même si le mécanisme est plus complexe qu’une simple reconstitution du pool de NAD+ (il passe par les métabolites). Pour le contexte de recherche, cela valide le NAD+ IV comme voie d’entrée légitime pour un usage expérimental.
Conservation
Lyophilisat (poudre sèche avant reconstitution)
- 3 ans à −20 °C (congélateur)
- 2 ans à 2 à 8 °C (réfrigérateur)
- Uniquement à court terme (jusqu’à 7 jours) à température ambiante, le NAD+ est moins stable que les peptides
- À protéger de la lumière et de l’humidité (extrêmement hygroscopique)
Après reconstitution (NAD+ en solution)
- Seulement 7 à 14 jours à 2 à 8 °C, le NAD+ a une durée de conservation plus courte en solution que les peptides
- Une solution de NAD+ est particulièrement sensible à la lumière, à la chaleur et aux variations de pH
- Pour une conservation longue après reconstitution : congeler en aliquotes à −20 °C, à utiliser dans les 3 mois
Règles pratiques de conservation
- Laissez le flacon revenir à température ambiante (15 à 20 min) avant de l’ouvrir. Le NAD+ est hygroscopique (il attire l’humidité de l’air) ; la condensation peut rapidement dégrader le lyophilisat.
- L’obscurité est votre alliée, le NAD+ est sensible à la lumière UV. Le composant adénine de la molécule absorbe à 260 nm.
- Évitez le contact avec les agents réducteurs : cystéine, glutathion, ascorbate, DTT. La réduction du NAD+ → NADH modifie le profil pharmacologique.
- Le contrôle du pH est important, le NAD+ est stable à pH neutre (6,5 à 7,5). Un pH acide (< 5) accélère l’hydrolyse en nicotinamide et ADP-ribose.
- Ne secouez pas ! Même si le NAD+ n’est pas un peptide, le stress mécanique peut contribuer à sa dégradation.
- La solution doit rester incolore ou très légèrement jaune. Une couleur brunâtre indique une dégradation, ne l’utilisez pas.
Reconstitution
Visuel en 3 étapes
- Reconstituez, ajoutez l’eau bactériostatique le long de la paroi du flacon
- Mesurez, utilisez le calculateur (section 8) pour calculer le volume nécessaire
- Conservez, réfrigérateur 2 à 8 °C, à protéger de la lumière
Protocole détaillé
Ce dont vous aurez besoin :
- Un flacon de NAD+ (250 mg de lyophilisat)
- 5 à 10 ml d’eau bactériostatique (le NAD+ exige un volume de solvant plus élevé que les peptides en raison de doses plus importantes)
- Seringue à insuline de 1 ml ou seringue ordinaire de 5 à 10 ml
Procédure :
- Laissez le flacon de NAD+ revenir à température ambiante (15 à 20 min). Flacon froid + eau chaude = condensation, qui perturbe la stabilité du NAD+.
- Désinfectez les bouchons en caoutchouc des deux flacons (NAD+ + eau BAC) avec une lingette désinfectante (alcool isopropylique à 70 %). Laissez l’alcool s’évaporer.
- Prélevez le volume nécessaire d’eau BAC avec la seringue. Le standard pour un flacon de 250 mg est de 5 ml → concentration finale 50 mg/ml = 50 000 µg/ml.
- Injectez l’eau lentement le long de la paroi du flacon. Jamais directement sur le lyophilisat. Le NAD+ se dissout plus vite que les peptides, mais toujours avec précaution.
- Laissez le flacon reposer 2 à 3 minutes. Le NAD+ est bien soluble dans l’eau, mais à des concentrations plus élevées la dissolution peut être plus lente.
- Faites tourner doucement le flacon par mouvements circulaires (ne le secouez JAMAIS !) pendant 60 secondes, jusqu’à dissolution complète de la poudre. La solution doit être parfaitement limpide à très légèrement jaune.
- Conservez au réfrigérateur à 2 à 8 °C, dans une boîte opaque. La protection contre la lumière est critique pour le NAD+.
Volumes alternatifs pour différentes concentrations finales
| Eau BAC | Flacon de 250 mg | Flacon de 500 mg | Utilisation |
|---|---|---|---|
| 2,5 ml | 100 mg/ml | 200 mg/ml | Concentration élevée (pour doses plus fortes, IV) |
| 5 ml | 50 mg/ml | 100 mg/ml | Standard pour la plupart des protocoles |
| 10 ml | 25 mg/ml | 50 mg/ml | Pour doses plus faibles et administration SC |
Règle : pour le NAD+, nous recommandons un volume de 5 ml pour un flacon de 250 mg (50 mg/ml). À cette concentration, une dose typique de 100 mg = 2 ml par injection, ce qui reste gérable en volume pour une administration sous-cutanée.
Pour l’administration IV : les « cliniques NAD+ » diluent généralement le NAD+ dans 250 à 500 ml de sérum physiologique et l’administrent en perfusion lente (3 à 6 heures à une dose de 250 à 1000 mg). Ce n’est pas recommandé pour un usage de recherche amateur, l’administration IV exige des conditions stériles et une supervision clinique.
Conseils d’association, peptides et molécules fréquemment combinés
Dans la littérature de recherche, le NAD+ fait souvent partie de protocoles de combinaison axés sur la longévité, en traitant l’axe mitochondrial et sirtuines, complémentaire d’autres mécanismes de longévité.
MOTS-c, soutien mitochondrial parallèle
Le partenaire de combinaison le plus logique pour le NAD+. MOTS-c active la voie AMPK et stimule la biogenèse mitochondriale. Le NAD+ fournit le substrat des sirtuines et un soutien coenzymatique au cycle de Krebs et à l’OXPHOS. Ensemble, ils couvrent deux axes indépendants de la fonction mitochondriale : l’énergétique et la signalisation régulatrice.
Epithalon, axe de longévité complémentaire
L’Epithalon traite le vieillissement cellulaire via les télomères et l’expression génique. Le NAD+ traite le vieillissement métabolique via les sirtuines et les mitochondries. Deux marqueurs indépendants du vieillissement, une base théorique solide pour la combinaison.
Resvératrol ou ptérostilbène, activateurs de sirtuines
Ce sont de petites molécules non peptidiques ayant une capacité d’activation directe sur SIRT1. Combinées au NAD+, il en résulte une « double stimulation des sirtuines » : plus de substrat (NAD+) + activateur direct (resvératrol). Une combinaison de longévité classique, décrite par David Sinclair.
Spermidine, autophagie
La spermidine induit l’autophagie (le processus de recyclage cellulaire). Le NAD+ soutient les sirtuines, qui régulent le programme d’autophagie. Un mécanisme complémentaire. Dans les protocoles de Sinclair, elles sont combinées.
Metformine, activateur de l’AMPK
La metformine active l’AMPK (comme MOTS-c). Le NAD+ soutient les sirtuines. L’AMPK et les sirtuines ont des cibles qui se recoupent, la combinaison peut être supra-additive. Mais : la metformine peut paradoxalement inhiber la fonction mitochondriale au niveau du complexe I ; la relation avec le NAD+ est complexe et exige un plan d’étude soigneux.
Sémaglutide ou tirzépatide, complément métabolique
Les agonistes du GLP-1 agissent sur l’appétit et le poids. Le NAD+ agit sur la fonction mitochondriale de la masse musculaire restante. Lors d’une perte de poids rapide sous agonistes du GLP-1, le NAD+ musculaire baisse également ; sa reconstitution peut être pertinente.
BPC-157 et TB-500, régénération
À l’entraînement ou en régénération après des lésions, la demande énergétique des tissus augmente. Le NAD+ soutient l’énergétique des cellules en régénération ; le BPC-157/TB-500 stimulent les voies de régénération. Une combinaison complémentaire pour la recherche en médecine du sport.
Chiffres scientifiques clés et citations
“NAD+ is a central metabolic cofactor whose levels decline with age across multiple tissues, and its restoration via dietary precursors improves mitochondrial function, insulin sensitivity, and healthspan in animal models.”
Rajman L., Chwalek K., Sinclair DA. (2018), Cell Metab 27(3), PubMed 29514064
Statistiques issues de la littérature préclinique
- NAD+ (nicotinamide adénine dinucléotide), cofacteur clé des réactions rédox et substrat des sirtuines, PARP, CD38, poids moléculaire 663,43 g/mol (ce n’est pas un peptide, mais il est traditionnellement inclus dans les collections de recherche sur les peptides)
- Identifié par Arthur Harden (prix Nobel 1929) en 1906 sous le nom de « coferment »
- Dose expérimentale intraveineuse standard dans les études cliniques : 250–750 mg/jour pendant 4–10 jours (Grant 2019, Conlon & Bird 2020)
- Les taux de NAD+ diminuent avec l’âge d’environ 50 % dans divers tissus entre 30 et 80 ans (Massudi 2012)
- Mécanisme de supplémentation : reconstitution intraveineuse directe, ou précurseurs NR (nicotinamide riboside), NMN (nicotinamide mononucléotide) convertis en NAD+ par les enzymes NAMPT/NRK
- Dans Conlon & Bird (2020, n=11) : une perfusion IV de NAD+ de 750 mg/jour pendant 6 jours a augmenté le NAD+ plasmatique d’environ 40 % par rapport à la valeur initiale
- Le NR et le NMN sont enregistrés aux États-Unis comme compléments alimentaires (statut NDI) ; le NAD+ lui-même n’est pas un médicament
- Environ 50 000+ publications dans PubMed sur la biologie du NAD+ (1930–2024)
Sources de référence (PubMed)
- Rajman L. et al. (2018). “Therapeutic potential of NAD-boosting molecules: the in vivo evidence.” Cell Metab 27(3):529–547. PubMed 29514064
- Massudi H. et al. (2012). “Age-associated changes in oxidative stress and NAD+ metabolism in human tissue.” PLoS One 7(7):e42357. PubMed 22848760
- Conlon N., Bird L. (2020). “The Effects of an Intravenous NAD+ Therapy on a Cohort of Adult Patients.” J Diet Suppl (Open-label study).
- Mills KF. et al. (2016). “Long-term administration of nicotinamide mononucleotide mitigates age-associated physiological decline in mice.” Cell Metab 24(6):795–806. PubMed 28068222
Statut réglementaire : le NAD+ lui-même n’est pas un médicament à usage humain autorisé dans une quelconque zone réglementaire (FDA, EMA, ŠÚKL). Les précurseurs NR (Niagen) et NMN ont le statut NDI de compléments alimentaires aux États-Unis. Dans l’UE, le NMN est classé comme Novel Food sans autorisation (le champ réglementaire reste ouvert). Les données cliniques existantes sur le NAD+ IV proviennent de petites études en ouvert. Le produit est vendu strictement pour la recherche scientifique en laboratoire (RUO).
Questions fréquentes sur le NAD+
Ces questions répondent aux recherches les plus courantes sur le NAD+ dans un contexte de recherche. Pour la documentation technique complète, consultez les sections ci-dessus.
Qu’est-ce que le NAD+ et à quoi sert-il en recherche ?
Le NAD+ (nicotinamide adénine dinucléotide, 663 Da, CAS 53-84-9) est une coenzyme essentielle présente dans toutes les cellules vivantes. En recherche, il sert de substrat aux sirtuines (SIRT1-7), aux enzymes PARP et à CD38, régulateurs clés du vieillissement cellulaire, de la réparation de l’ADN et du métabolisme. Il est étudié dans des modèles animaux de vieillissement, de neurodégénérescence et de maladies métaboliques.
Quelle dose de NAD+ les scientifiques utilisent-ils dans les modèles animaux ?
Dans les études cliniques (Yoshino, Brenner), les précurseurs du NAD+ (NR, NMN) sont administrés à 250 à 1000 mg/jour par voie orale. Le NAD+ intraveineux direct est testé à des doses de 500 à 1000 mg perfusées sur 2 à 6 heures. Les études animales testent des doses de 100 à 500 mg/kg.
Quelle est la différence entre le NAD+ et le 5-Amino-1MQ ?
Le NAD+ est un substrat direct qui reconstitue les pools cellulaires (faible biodisponibilité orale), tandis que le 5-Amino-1MQ est un inhibiteur de l’enzyme NNMT qui protège le NAD+ existant de la dégradation. Le NAD+ exige une administration IV ou le recours à des précurseurs (NR/NMN), le 5-Amino-1MQ est biodisponible par voie orale.
Le NAD+ est-il un médicament autorisé ou une substance de recherche ?
Le NAD+ n’est pas un médicament à usage humain autorisé dans l’UE ni aux États-Unis ; il est enregistré comme complément alimentaire (les précurseurs NR ont le statut GRAS aux États-Unis). L’EMA n’a autorisé ni le NAD+ ni ses précurseurs comme médicament. Le produit est vendu strictement pour la recherche scientifique en laboratoire (RUO).
Comment conserver et reconstituer le NAD+ ?
Le NAD+ lyophilisé doit être conservé à −20 °C, à l’abri de la lumière et de l’humidité, avec une stabilité de 2 ans. Le NAD+ est très hygroscopique : refermez hermétiquement le flacon après chaque utilisation. Après reconstitution dans du sérum physiologique, utilisez-le sous 7 jours à 2 à 8 °C, le NAD+ en solution étant moins stable que les autres peptides.
Quelle est la demi-vie du NAD+ et à quelle fréquence est-il administré dans les études ?
Le NAD+ a une demi-vie plasmatique très courte (< 10 minutes par voie intraveineuse) en raison d’une hydrolyse extracellulaire rapide par l’enzyme CD38. Dans les protocoles cliniques, il est administré en perfusion lente de 2 à 6 heures afin de maintenir les taux plasmatiques cibles.
Où acheter du NAD+ dans l’UE pour la recherche scientifique ?
Le NAD+ destiné à la recherche scientifique dans l’UE est proposé par Molequa®, avec livraison FedEx en 1 à 3 jours ouvrés en Slovaquie, en Tchéquie et dans l’UE. Le produit est expédié lyophilisé avec un certificat d’analyse (COA), pureté HPLC ≥ 98 %. Le produit est strictement réservé à la recherche scientifique en laboratoire (RUO).

