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L’AHK-Cu est le tripeptide de cuivre Ala-His-Lys, un parent du GHK-Cu avec une alanine à la place de la glycine en première position de la séquence. En recherche, il est suivi sur des follicules pileux humains ex vivo et des cellules de la papille dermique in vitro ; la seule étude évaluée par les pairs date de 2007.
- Séquence Ala-His-Lys avec Cu²⁺ lié, lyophilisat bleu de 50 mg
- Une seule étude ex vivo et in vitro (Pyo 2007), aucun essai clinique chez l’humain
- Les résultats sur le GHK-Cu ne se transposent pas à l’AHK-Cu, un acide aminé les sépare
- Certificat HPLC + LC-MS du lot à la mise en stock, réservation sans paiement d’ici là
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Vue d’ensemble
L’AHK-Cu est le tripeptide de cuivre L-alanyl-L-histidyl-L-lysine en complexe avec un ion Cu²⁺, le plus proche parent du GHK-Cu, dont il ne diffère que par un seul acide aminé au début de la séquence. En recherche, il est associé aux modèles de follicule pileux et de peau : la seule étude évaluée par les pairs (Pyo 2007) l’a suivi sur des follicules pileux humains ex vivo et sur des cellules de la papille dermique in vitro. Il n’existe aucun essai clinique chez l’humain. Molequa® le fournit sous forme de lyophilisat bleu de 50 mg, exclusivement pour la recherche en laboratoire.
Ce qu’est l’AHK-Cu et d’où il vient
L’AHK-Cu est un tripeptide synthétique Ala-His-Lys (alanine, histidine, lysine) portant un ion cuivrique Cu²⁺. Le plus simple pour le comprendre est de passer par son parent plus célèbre : le GHK-Cu a la séquence Gly-His-Lys, il est naturellement présent dans le plasma humain et il est étudié depuis les années 1970. L’AHK-Cu s’en distingue par le premier acide aminé : à la place de la glycine, le plus petit acide aminé, sans chaîne latérale, la séquence commence par une alanine, qui porte un groupe méthyle de plus. L’histidine et la lysine, qui retiennent le cuivre, restent identiques.
Imaginez deux clés qui ne diffèrent que par une seule dent. La partie qui entre dans la serrure, l’histidine et la lysine qui chélatent le Cu²⁺, est la même sur les deux. La dent modifiée est l’alanine au début : elle peut changer la façon dont les cellules, les enzymes et les transporteurs voient le peptide, mais l’ampleur de ce changement n’a encore été mesurée par personne. C’est précisément ce qui fait de l’AHK-Cu une question de recherche et non une réponse toute faite.
Dans la littérature évaluée par les pairs, l’AHK-Cu compte une seule étude, publiée en 2007 (Pyo et coll., PubMed 17703734) ; pour le reste, il vit dans les catalogues de peptides de recherche comme « le peptide de cuivre du follicule pileux ». Molequa® le fournit exclusivement pour la recherche en laboratoire et sépare rigoureusement ce qui a été mesuré sur l’AHK-Cu de ce qui est seulement déduit du GHK-Cu.
Ce que nous savons de la structure, et ce que nous ignorons
Le tripeptide AHK libre possède une fiche PubChem sans ambiguïté : formule brute C15H26N6O4 et masse moléculaire de 354,41 Da. Pour le complexe de cuivre, on utilise le numéro CAS 130120-57-9. Il se dissout bien dans l’eau et la solution est bleue ; la couleur vient de l’ion cuivrique retenu entre l’histidine et la lysine.
Ce qu’un catalogue ne vous dira pas, c’est la composition exacte du lot de complexe : rapport cuivre/peptide, contre-ions, eau liée. C’est pourquoi Molequa® indique la masse du tripeptide libre, 354,4 Da, comme valeur de référence et complétera la masse du complexe d’après le certificat LC-MS du premier lot. Ce qui n’a pas été mesuré n’est pas présenté ici comme un fait.
| Paramètre | AHK-Cu | GHK-Cu |
|---|---|---|
| Séquence | Ala-His-Lys + Cu²⁺ (alanine en première position) | Gly-His-Lys + Cu²⁺ (glycine en première position) |
| Masse moléculaire | 354,4 Da (tripeptide libre) | 402 Da (avec le cuivre) |
| CAS | 130120-57-9 (complexe de cuivre) | 89030-95-5 |
| Couleur du lyophilisat et de la solution | bleue | bleue |
| Base de preuves | 1 étude évaluée par les pairs (2007), ex vivo et in vitro | littérature abondante depuis 1973, y compris des données géniques (Pickart 2015, 2018) |
| Essais cliniques chez l’humain | aucun | études dermatologiques topiques |
| Orientation typique de la recherche | follicule pileux, cellules de la papille dermique | peau, collagène, modèles de cicatrisation, expression génique |
| Conditionnement Molequa® | 50 mg, 35,90 € (0,72 €/mg) | 100 mg, 53,90 € (0,54 €/mg) |
Mécanisme : ce qui est mesuré et ce qui est déduit
Avec l’AHK-Cu, il faut distinguer deux couches : l’unique mesure directe de 2007 et le contexte des peptides de cuivre, qui provient presque entièrement de la recherche sur le GHK-Cu.
Follicule pileux ex vivo et cellules de la papille dermique (Pyo 2007)
L’équipe de Pyo et coll. a travaillé avec des follicules pileux humains en culture (ex vivo) et avec des cellules de la papille dermique, le centre de commande du follicule. À des concentrations de 10⁻¹² à 10⁻⁹ M, l’AHK-Cu a stimulé l’allongement des follicules et la prolifération des cellules de la papille dermique (Pyo 2007, PubMed 17703734). À 10⁻⁹ M, le rapport Bcl-2/Bax a augmenté et la caspase-3 clivée et la PARP, marqueurs de la mort cellulaire programmée, ont diminué ; la baisse du nombre de cellules apoptotiques (annexine V / iodure de propidium) n’était toutefois pas statistiquement significative. C’est là toute la mesure directe qui existe sur l’AHK-Cu.
Ce qui s’hérite de la recherche sur le GHK-Cu, et ce qui ne s’hérite pas
La revue de Pickart et Margolina de 2015 décrit comment le GHK-Cu module plusieurs voies cellulaires dans la régénération cutanée (Pickart 2015, PubMed 26236730), et l’article de 2018 y ajoute des données géniques de la base du Broad Institute, selon lesquelles le GHK-Cu modifie l’expression d’une grande partie des gènes humains (Pickart 2018, PubMed 29986520). Il est tentant de dire : l’AHK-Cu est presque identique, donc cela vaut aussi pour lui. Ce n’est pas le cas. Un seul acide aminé change la charge, la forme, l’entrée dans la cellule et la dégradation par les peptidases. Personne n’a mesuré le profil génique de l’AHK-Cu ; pour lui, la littérature sur le GHK-Cu est un contexte, pas une preuve.
Pourquoi le cuivre est essentiel
Le cuivre Cu²⁺ est un oligoélément et un cofacteur d’enzymes, par exemple de la lysyl oxydase dans la réticulation du collagène ou de la superoxyde dismutase Cu/Zn. L’histidine et la lysine du tripeptide le lient fermement, et cette liaison donne à la poudre comme à la solution leur couleur bleue. L’hypothèse de travail pour toute la famille est que le peptide agit comme un transporteur de cuivre vers les cellules. Pour l’AHK-Cu, elle est empruntée au GHK-Cu, pas mesurée.
Domaines étudiés
Avec l’AHK-Cu, il s’agit de questions de recherche, pas d’effets documentés :
- Reproduire le résultat de 2007 dans un laboratoire indépendant : la première et la plus importante des questions, toujours sans publication.
- Marqueurs apoptotiques : Bcl-2/Bax, caspase-3 et PARP ont bougé, le nombre de cellules apoptotiques non. La différence tient-elle avec davantage d’échantillons ?
- Comparaison directe avec le GHK-Cu dans des conditions identiques et avec un témoin contenant uniquement du cuivre.
- Chimie du complexe : stabilité de la liaison du cuivre, sensibilité à la lumière, comportement dans l’eau bactériostatique.
- Modèles cellulaires cutanés (fibroblastes, kératinocytes), où le GHK-Cu est décrit et l’AHK-Cu pas du tout.
Acheter de l’AHK-Cu : ce qu’il faut vérifier
Lorsque vous achetez de l’AHK-Cu, c’est le certificat d’analyse du lot, avec pureté HPLC et identité LC-MS, qui décide, pas le prix. La poudre bleue a la même apparence chez tous les vendeurs, et la fourchette de 32 à 39,90 € pour 50 mg dans l’UE ne dit rien de ce qu’il y a dans le flacon. Molequa® fournit un lyophilisat de 50 mg d’une pureté déclarée ≥ 99 % HPLC ; le certificat du premier lot sera publié à la mise en stock, d’ici là le produit est en réservation sans paiement.
Ces cinq critères séparent un vendeur sérieux de la zone grise.
1. Pureté HPLC ≥ 99 % attestée par un chromatogramme
La pureté indique quelle part de la poudre est constituée du composant principal. Une valeur sans chromatogramme est une affirmation, pas une preuve.
2. Certificat d’analyse pour le lot concerné
Un document avec numéro de lot, date et valeur mesurée, émis par un laboratoire indépendant. Si un vendeur ne montre qu’un modèle générique ou un certificat « sur demande », n’achetez pas.
3. Identité LC-MS : avec l’AHK-Cu, un seul groupe méthylène fait la différence
L’AHK et le GHK ne diffèrent que par un groupe CH₂, soit environ 14 Da dans le spectre de masse ; les deux poudres sont bleues. Seule la LC-MS vous dit si vous tenez de l’AHK-Cu ou du GHK-Cu réétiqueté. Un certificat sans LC-MS ne suffit pas pour l’AHK-Cu.
4. Origine et expédition depuis l’UE avec traçabilité du lot
Un stock dans l’UE signifie un transport plus court, aucun risque douanier et un lot que vous pouvez retracer. Molequa® expédie depuis l’UE, généralement sous 3 à 5 jours ouvrés après la mise en stock, sans formalités douanières puisque la France est dans l’Union européenne.
5. La bonne forme : un lyophilisat bleu
Un AHK-Cu de qualité est livré sous forme de poudre lyophilisée, pas de solution prête à l’emploi. La couleur est en soi un contrôle : une poudre d’un bleu profond signifie un complexe de cuivre intact, un matériau pâle ou verdâtre est un signal d’alerte. Il se reconstitue avec de l’eau bactériostatique juste avant l’emploi.
Prix au milligramme
Sur le marché de l’UE, 50 mg d’AHK-Cu coûtent de 32 à 39,90 € et 100 mg de 52,50 à 64,90 €. Les 50 mg Molequa® à 35,90 € se situent au milieu de la fourchette, soit 0,72 €/mg (GHK-Cu 100 mg : 53,90 €, 0,54 €/mg). La différence n’est pas dans le prix, mais dans le certificat public HPLC + LC-MS du lot.
Vérifiez la qualité en 30 secondes
- ✅ CoA du lot accessible publiquement ?
- ✅ Pureté HPLC ≥ 99 % attestée par un chromatogramme ?
- ✅ Identité confirmée par LC-MS avec la masse indiquée ?
- ✅ Stock dans l’UE et traçabilité du lot ?
- ✅ Livré sous forme de lyophilisat bleu avec des consignes de conservation claires ?
Chaque lot Molequa® dispose d’un certificat d’un laboratoire indépendant avant la mise en vente. Pour l’AHK-Cu, le certificat (HPLC + LC-MS) apparaîtra dans la section Résultats d’analyse du lot à la mise en stock du premier lot ; d’ici là, le produit est en réservation sans paiement.
Mention légale : l’AHK-Cu est un peptide de recherche et n’est pas un médicament autorisé dans quelque pays que ce soit. Il est vendu exclusivement pour la recherche scientifique en laboratoire et n’est pas destiné à la consommation humaine ni animale.
Science et études
La base scientifique de l’AHK-Cu tient en une seule étude évaluée par les pairs : Pyo et coll. 2007, sur des follicules pileux humains ex vivo et des cellules de la papille dermique in vitro. Il n’existe aucun essai clinique chez l’humain avec l’AHK-Cu, et personne n’a reproduit de façon indépendante le résultat de 2007. Tout le reste de ce qui s’écrit sur les tripeptides de cuivre provient de la recherche sur le GHK-Cu et ne se transpose pas automatiquement à l’AHK-Cu. C’est exactement ainsi que nous l’écrivons sur cette page.
4.1 Publications clés
Avertissement préalable : des trois travaux ci-dessous, seul le premier a étudié l’AHK-Cu. Les deux autres relèvent de la littérature sur le GHK-Cu : un contexte, pas une preuve.
Pyo H.K., et al. (2007). The effect of tripeptide-copper complex on human hair growth in vitro. Arch Pharm Res. PubMed 17703734, la seule étude directe sur l’AHK-Cu.
Pickart L., Vasquez-Soltero J.M., Margolina A. (2015). GHK Peptide as a Natural Modulator of Multiple Cellular Pathways in Skin Regeneration. Biomed Res Int. PubMed 26236730, revue des mécanismes du GHK-Cu, pas de l’AHK-Cu.
Pickart L., Margolina A. (2018). Regenerative and Protective Actions of the GHK-Cu Peptide in the Light of the New Gene Data. Int J Mol Sci. PubMed 29986520, données géniques du GHK-Cu, pas de l’AHK-Cu.
4.2 Études détaillées dépliables
▸ Étude 1 : Pyo 2007, l’AHK-Cu sur des follicules humains et des cellules de la papille dermique
Citation : Pyo H.K., et al. The effect of tripeptide-copper complex on human hair growth in vitro. Arch Pharm Res. 2007. PubMed 17703734.
Ce qu’ils ont fait : des follicules pileux humains ont été maintenus en culture (ex vivo) et leur allongement a été mesuré. En parallèle, des cellules de la papille dermique ont été cultivées et leur prolifération ainsi que leurs marqueurs d’apoptose ont été suivis. L’AHK-Cu a été ajouté à des concentrations de 10⁻¹² à 10⁻⁹ M.
Ce qu’ils ont trouvé : sur toute la gamme de concentrations, l’AHK-Cu a stimulé à la fois l’allongement des follicules ex vivo et la prolifération des cellules de la papille dermique. À 10⁻⁹ M, le rapport Bcl-2/Bax a augmenté et les taux de caspase-3 clivée et de PARP ont diminué. La baisse de la proportion de cellules apoptotiques (annexine V / iodure de propidium) était visible mais n’a pas atteint la significativité statistique.
Ce que l’étude ne dit pas : rien sur l’humain. Il s’agit de tissus et de cellules hors de l’organisme, d’une seule équipe, sans réplication indépendante. Aucun essai clinique de suivi ni aucune autre étude évaluée par les pairs avec l’AHK-Cu n’existe.
Pourquoi c’est important pour l’AHK-Cu : c’est la seule mesure directe et la raison pour laquelle l’AHK-Cu est associé au follicule pileux. Quiconque veut travailler avec l’AHK-Cu commence ici : le même modèle, les mêmes concentrations, et la question de savoir si le résultat de 2007 se répète.
▸ Étude 2 : Pickart 2015, revue des voies du GHK-Cu dans la régénération cutanée
Citation : Pickart L., Vasquez-Soltero J.M., Margolina A. GHK Peptide as a Natural Modulator of Multiple Cellular Pathways in Skin Regeneration. Biomed Res Int. 2015;2015:648108. PubMed 26236730.
Ce qu’ils ont fait et trouvé : une revue de décennies de recherche sur le GHK-Cu, de la découverte dans le plasma humain aux données géniques. Selon les auteurs, le GHK-Cu module plusieurs voies cellulaires à la fois et modifie l’expression d’une grande partie des gènes humains. Attention : il s’agit du GHK-Cu, pas de l’AHK-Cu.
Pourquoi c’est important pour l’AHK-Cu : elle montre à quoi ressemble un tripeptide de cuivre entièrement caractérisé. Pour l’AHK-Cu, c’est une carte des questions ouvertes, pas une liste de propriétés.
▸ Étude 3 : Pickart 2018, données géniques du GHK-Cu
Citation : Pickart L., Margolina A. Regenerative and Protective Actions of the GHK-Cu Peptide in the Light of the New Gene Data. Int J Mol Sci. 2018;19(7):1987. PubMed 29986520.
Ce qu’ils ont fait et trouvé : les auteurs ont relié la littérature sur le GHK-Cu aux données géniques de la base du Broad Institute, selon lesquelles le GHK-Cu modifie l’expression d’une grande partie des gènes humains, et en déduisent des actions régénératrices et protectrices au niveau de la régulation génique.
Pourquoi c’est important pour l’AHK-Cu : c’est ici que la tentation de transposer est la plus forte. Or un profil génique est sensible à la structure exacte de la molécule : remplacer la glycine par l’alanine peut modifier la liaison aux récepteurs, l’entrée dans la cellule et la demi-vie dans le milieu. Tant que personne ne l’aura mesuré avec l’AHK-Cu, la seule conclusion honnête est : nous ne savons pas.
Conservation
Conservez le lyophilisat d’AHK-Cu au réfrigérateur entre 2 et 8 °C ou au congélateur, toujours à l’abri de la lumière ; après reconstitution dans de l’eau bactériostatique, gardez la solution bleue au froid et à l’obscurité et surveillez sa couleur. Ces données s’appuient sur la conservation du GHK-Cu et sur les propriétés des peptides de cuivre ; à la mise en stock du premier lot, nous les confirmerons d’après le certificat.
Lyophilisat (poudre sèche bleue avant reconstitution)
- 2 ans à −20 °C (congélateur)
- 18 mois à 2 à 8 °C (réfrigérateur)
- Jusqu’à 30 jours à température ambiante jusqu’à 25 °C, strictement à l’abri de la lumière et de l’humidité
Après reconstitution (solution bleue dans de l’eau bactériostatique)
- Jusqu’à 30 jours à 2 à 8 °C, strictement à l’abri de la lumière
- Ne recongelez pas la solution après reconstitution, la cristallisation peut perturber le complexe de cuivre
Règles pratiques pour un peptide de cuivre
La sensibilité à la lumière compte davantage avec l’AHK-Cu qu’avec les peptides ordinaires : sous une exposition prolongée à la lumière, l’ion cuivrique peut changer d’état d’oxydation et le complexe se défait.
- Gardez le flacon dans son emballage d’origine opaque ou dans du papier aluminium, dans une boîte opaque au réfrigérateur. Une brève exposition à la lumière pendant la reconstitution ne pose pas de problème, des semaines à la lumière si.
- Avant d’ouvrir, laissez le flacon revenir à température ambiante (15 à 20 minutes), sinon l’humidité se condense sur la poudre.
- Ne secouez pas, faites tourner doucement le flacon entre vos doigts.
- Une solution bleue est normale. L’intensité du bleu est un marqueur d’un complexe Cu²⁺ intact. Si la solution pâlit, vire au verdâtre ou perd sa couleur, le complexe a changé ; n’utilisez pas une telle solution.
- Après chaque manipulation, vérifiez la limpidité. Un trouble est un problème.
Conseils de combinaison, peptides fréquemment associés
Le partenaire le plus pertinent de l’AHK-Cu en recherche est le GHK-Cu : une expérience en parallèle avec les deux tripeptides dans des conditions identiques et avec un témoin contenant uniquement du cuivre est le seul moyen de savoir ce que change l’alanine en première position de la séquence. Les autres combinaisons issues de la recherche sur la régénération (BPC-157, TB-500) sont des hypothèses, pas des synergies documentées.
GHK-Cu, la comparaison directe et le témoin au cuivre
La molécule sœur est aussi le meilleur témoin : mêmes histidine et lysine, même cuivre, même couleur, un seul acide aminé différent. Une expérience honnête fait tourner côte à côte l’AHK-Cu, le GHK-Cu et un milieu contenant du cuivre équimolaire sans peptide, car le cuivre seul modifie le comportement des cellules en culture. Molequa® propose les deux tripeptides de cuivre, vous les recevez dans un seul envoi. Avec deux peptides de cuivre dans un même milieu, recalculez le cuivre total ; son excès est une charge pour les cellules.
BPC-157, le complément vasculaire
Dans la recherche sur la régénération, le BPC-157 est associé à l’angiogenèse et à la migration des fibroblastes. L’hypothèse pour les modèles de peau et de follicule : le BPC-157 pour l’irrigation sanguine, le tripeptide de cuivre pour le métabolisme du cuivre et de la matrice. Pour l’AHK-Cu, c’est un raisonnement transposé du GHK-Cu, non vérifié par une étude.
TB-500, le complément cellulaire
En recherche, le TB-500 est associé à la mobilisation des cellules et au cytosquelette d’actine. Dans le trio avec le BPC-157 et un tripeptide de cuivre, il est décrit comme le « matériel cellulaire » aux côtés des composantes « vasculaire » et « de construction ». Même logique, même réserve : non publié pour l’AHK-Cu.
Chiffres scientifiques clés et citations
Tous les chiffres directs sur l’AHK-Cu proviennent d’un seul travail : Pyo et coll. 2007, concentrations de 10⁻¹² à 10⁻⁹ M, follicules humains ex vivo et cellules de la papille dermique in vitro. Le nombre d’essais cliniques chez l’humain est de zéro, le nombre de réplications indépendantes de zéro. Les chiffres relatifs au GHK-Cu sont présentés séparément et signalés comme tels, afin de ne pas être confondus avec l’AHK-Cu.
“The effect of tripeptide-copper complex on human hair growth in vitro.”
Pyo HK. et al. (2007), Arch Pharm Res, PubMed 17703734
Statistiques issues de la littérature de recherche
- Études directes évaluées par les pairs sur l’AHK-Cu : 1 en novembre 2026 (Pyo 2007, PubMed 17703734) ; essais cliniques chez l’humain : 0 ; réplications indépendantes : 0
- AHK-Cu à 10⁻¹² à 10⁻⁹ M : allongement de follicules humains ex vivo et prolifération de cellules de la papille dermique in vitro ; à 10⁻⁹ M, Bcl-2/Bax en hausse, caspase-3 clivée et PARP en baisse, cellules apoptotiques sans significativité statistique (Pyo 2007)
- GHK-Cu, pas AHK-Cu : modifie l’expression d’une grande partie des gènes humains selon les données du Broad Institute (Pickart 2018, PubMed 29986520) ; non transposable à l’AHK-Cu
Tableau des chiffres clés
| Donnée | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Séquence | Ala-His-Lys + Cu²⁺ | PubChem, registre CAS |
| Masse du tripeptide libre | 354,41 Da (C15H26N6O4) | PubChem |
| CAS du complexe de cuivre | 130120-57-9 | registre CAS |
| Concentrations actives dans le modèle | 10⁻¹² à 10⁻⁹ M | Pyo 2007, PubMed 17703734 |
| Variation de Bcl-2/Bax, de la caspase-3 et de la PARP | à 10⁻⁹ M | Pyo 2007 |
| Baisse des cellules apoptotiques (annexine V / PI) | non significative statistiquement | Pyo 2007 |
| Études évaluées par les pairs directement sur l’AHK-Cu / essais cliniques chez l’humain | 1 (année 2007) / 0 | PubMed, novembre 2026 |
| Conditionnement et pureté Molequa® | 50 mg, 35,90 €, 0,72 €/mg, ≥ 99 % HPLC | cette boutique |
Sources de référence (PubMed)
- Pyo HK. et al. (2007). “The effect of tripeptide-copper complex on human hair growth in vitro.” Arch Pharm Res. PubMed 17703734
- Pickart L., Vasquez-Soltero JM., Margolina A. (2015). “GHK Peptide as a Natural Modulator of Multiple Cellular Pathways in Skin Regeneration.” Biomed Res Int 2015:648108. PubMed 26236730
- Pickart L., Margolina A. (2018). “Regenerative and Protective Actions of the GHK-Cu Peptide in the Light of the New Gene Data.” Int J Mol Sci 19(7):1987. PubMed 29986520
Statut réglementaire : l’AHK-Cu n’est autorisé ni enregistré comme médicament dans aucune juridiction (ni EMA, ni ANSM, ni FDA). Le produit Molequa® est vendu exclusivement pour la recherche scientifique en laboratoire (RUO).
Questions fréquentes sur l’AHK-Cu
Réponses courtes aux questions les plus fréquentes : l’AHK-Cu est le tripeptide de cuivre Ala-His-Lys, il diffère du GHK-Cu par un acide aminé, il compte une seule étude évaluée par les pairs, de 2007, sur des follicules ex vivo et des cellules in vitro, ce n’est pas un médicament, il se conserve au froid et à l’obscurité, et Molequa® le fournit sous forme de lyophilisat bleu de 50 mg exclusivement pour la recherche en laboratoire. Les détails sont dans les sections ci-dessus.
Qu’est-ce que l’AHK-Cu et en quoi diffère-t-il du GHK-Cu ?
L’AHK-Cu est le tripeptide alanyl-histidyl-lysine en complexe avec l’ion cuivrique Cu²⁺. Il diffère du GHK-Cu (glycyl-histidyl-lysine) par le premier acide aminé, une alanine à la place de la glycine. Le tripeptide AHK libre pèse 354,4 Da, le complexe de cuivre porte le CAS 130120-57-9. Les deux sont bleus, mais le GHK-Cu a des décennies de recherche derrière lui, l’AHK-Cu une seule étude.
Existe-t-il des études directement sur l’AHK-Cu ?
Oui, une seule. Pyo et coll. (2007, Arch Pharm Res, PubMed 17703734) ont suivi l’AHK-Cu sur des follicules pileux humains ex vivo et sur des cellules de la papille dermique in vitro. Il n’existe aucun essai clinique chez l’humain avec l’AHK-Cu, et personne n’a reproduit de façon indépendante le résultat de 2007. Toutes les autres données sur les tripeptides de cuivre concernent le GHK-Cu.
Qu’a exactement constaté l’étude Pyo 2007 ?
À des concentrations de 10⁻¹² à 10⁻⁹ M, l’AHK-Cu a stimulé l’allongement des follicules ex vivo et la prolifération des cellules de la papille dermique. À 10⁻⁹ M, le rapport Bcl-2/Bax a augmenté et la caspase-3 clivée et la PARP ont diminué. La baisse de la proportion de cellules apoptotiques n’était pas statistiquement significative. Ce sont des données issues de tissus et de cellules hors de l’organisme, pas des résultats chez l’humain.
Pourquoi l’AHK-Cu est-il bleu et que signifie une solution qui pâlit ?
La couleur bleue vient de l’ion cuivrique Cu²⁺ lié entre l’histidine et la lysine. Une poudre et une solution d’un bleu profond signifient un complexe intact. Si la solution pâlit, vire au verdâtre ou perd sa couleur, le cuivre a changé d’état d’oxydation ou le complexe s’est défait, le plus souvent sous l’effet de la lumière. Une telle solution n’a pas sa place dans une expérience.
L’AHK-Cu est-il un médicament autorisé ou une substance de recherche ?
L’AHK-Cu n’est autorisé ni enregistré comme médicament dans aucun pays. Dans l’UE, en France comme aux États-Unis, il s’agit exclusivement d’une substance de recherche. Le produit Molequa® est vendu uniquement pour la recherche scientifique en laboratoire (RUO) et n’est pas destiné à la consommation humaine ni animale.
Comment conserver l’AHK-Cu ?
Conservez le lyophilisat à −20 °C (stabilité de 2 ans) ou entre 2 et 8 °C (18 mois), toujours à l’abri de la lumière et de l’humidité. Après reconstitution dans de l’eau bactériostatique, gardez la solution bleue jusqu’à 30 jours entre 2 et 8 °C à l’obscurité et ne la recongelez pas. Ces données s’appuient sur le GHK-Cu et nous les confirmerons d’après le certificat du premier lot.
Où acheter de l’AHK-Cu dans l’UE pour la recherche scientifique ?
Molequa® propose l’AHK-Cu pour la recherche scientifique dans l’UE sous forme de lyophilisat bleu de 50 mg à 35,90 € (0,72 €/mg), avec une pureté déclarée ≥ 99 % HPLC et un certificat d’analyse du lot (HPLC + LC-MS) émis par un laboratoire indépendant. Jusqu’à la mise en stock du premier lot, le produit est disponible en réservation sans paiement. Livraison en point relais Mondial Relay ou par FedEx en 3 à 5 jours ouvrés dans l’UE. Réservé à la recherche en laboratoire (RUO).





